Brasero, plancha
ou barbecue ?
Chacune a ses forces. Voici ce que fait chaque solution, ce qu'elle ne fait pas, et laquelle convient à vos soirées.
Trois façons de cuisiner dehors
| Critère | La planchaau gaz ou électrique | Le barbecueau charbon | Le brasero planchaLe Corten |
|---|---|---|---|
| Le feu | Pas de feu : des brûleurs ou une résistance chauffent la plaque par en dessous. On cuisine sans flamme, et rien ne se passe autour. | Des braises de charbon, sous la grille. Elles cuisent, mais ne font ni flamme ni lumière, et s'éteignent avec le repas. | Un feu de bois ouvert, au centre. Il cuit, il chauffe ceux qui sont autour, il éclaire la terrasse, et il continue après le repas. |
| La chaleur | Deux ou trois zones selon les modèles, réglées au bouton, sur une plaque souvent fine : elle chauffe vite, mais perd de sa chaleur quand on la charge. | Elle dépend des braises : vive au début, plus faible au bout d'une heure. Pour relancer, on rajoute du charbon et on attend qu'il prenne. | Trois zones sur une plaque de 10 mm : environ 310 °C au bord du feu, plus doux vers l'extérieur. Assez d'acier pour ne pas refroidir quand on pose les aliments. |
| La surface | Une plaque d'environ 60 × 40 cm, soit 2 400 cm² : pour une grande tablée, on cuit en plusieurs fournées. | Une grille où ce qui grille et ce qui attend se partagent la même place. Les grandes tablées se servent en plusieurs fois. | Jusqu'à 6 840 cm² autour du feu, près de trois planchas : entrées, viandes et légumes cuisent en même temps. |
| Le gras et la santé | Le gras coule vers un bac, loin des brûleurs : pas de flambée, peu de fumée. Un bac à vider après chaque cuisson. | Le gras tombe sur les braises, s'enflamme et enfume la viande. Selon l'Anses, c'est ce contact qui forme l'essentiel des composés indésirables des grillades. | Sur la plaque, la viande ne touche jamais la flamme : le gras reste sur l'acier et se pousse vers le bord. Il ne reste que l'odeur du bois. |
| Cuisiner ensemble | Posée sur une table ou contre un mur, elle n'a qu'un côté utile : celui qui cuisine tourne le dos aux autres. | Un cuisinier, une pince, une grille : les autres attendent leur tour, à distance de la fumée. | On cuisine debout, face aux invités, à plusieurs autour de la plaque. La conversation continue pendant la cuisson. |
| L'hiver | Un appareil d'été : sans chaleur autour, personne ne reste dehors en novembre. Il se bâche ou se range. | Même chose : la saison s'arrête avec les beaux jours, et le charbon prend l'humidité au garage. | Il réchauffe ceux qui sont autour : d'octobre à mars, on dîne encore dehors. L'acier corten passe l'hiver sur la terrasse. |
| Dans le temps | Brûleurs, allumeur, détendeur ou résistance : des pièces qui s'usent et se remplacent. Le revêtement de la plaque finit par s'abîmer. | Une cuve en tôle qui se déforme à la chaleur, une grille qui rouille et s'encrasse au fil des saisons. | Rien à remplacer : ni brûleur ni électronique. Une plaque de 10 mm qui ne se voile pas et se bonifie, une structure garantie 5 ans. |
| À l'usage | Une bouteille de gaz à faire remplir, ou de l'électricité ; un bac à graisse à vider et des brûleurs à nettoyer. | Du charbon et des allume-feu à racheter ; des cendres et une grille encrassée à nettoyer. | Du bois sec, rien d'autre. Deux minutes d'entretien : on gratte, on huile, les cendres tombent dans un tiroir. |
Un feu, pas un appareil
Il rassemble. Depuis toujours, on se retrouve le soir autour du feu. Une plancha cuit ; un brasero réunit. On ne vient pas seulement manger, on vient s'asseoir.
Il chauffe et il éclaire. Sa chaleur rayonne vers ceux qui sont autour, sa lumière remplace celle de la terrasse quand la nuit tombe. Aucun appareil de cuisson ne fait les deux.
La soirée continue. Quand la cuisson est finie, on remet une bûche et on reste. Le brasero devient un feu de soirée, jusqu'à la dernière braise.
D'octobre à mars aussi. C'est ce qui permet de cuisiner dehors toute l'année, quand les autres appareils sont rangés pour l'hiver.
Ce qu'il fait que les autres ne font pas
La surface
6 840 cm² en Ø 100, près de trois planchas de 60 × 40 : de quoi cuisiner pour toute la tablée, entrées et plats compris, en une fois.
Le gras
Il reste sur l'acier, loin des flammes : ni fumée âcre qui pique les yeux et imprègne les vêtements, ni flambée qui brûle la viande.
La polyvalence
Plancha, grill surélevé, grille au ras, four à pizza en option : du petit-déjeuner au dîner, des légumes à la côte de bœuf, sur le même feu.
La durabilité
Une plaque de 10 mm qui ne se voile pas, un acier corten qui traverse les hivers dehors, et une structure garantie 5 ans par écrit.
L'entretien
Deux minutes après le repas : ni brûleur à déboucher, ni bac à graisse à vider, ni grille à récurer. Le corten, lui, ne demande rien.
Le coût
Ni gaz, ni électricité, ni pièce à remplacer : du bois, rien d'autre. Un seul objet remplace la plancha, le barbecue et le feu de soirée.
On cuisine au milieu de la tablée
Avec une plancha posée contre un mur ou un barbecue au fond du jardin, celui qui cuisine tourne le dos aux autres. Il prépare pendant qu'on l'attend.
Ici, le feu est au centre et la plaque l'entoure : on cuisine debout, face aux invités, et plusieurs personnes peuvent cuisiner en même temps, chacune de son côté.
La conversation ne s'arrête pas pendant la cuisson. Elle se fait autour du feu.
Si vos soirées se passent dehors
Quatre modèles, du plus compact à la cuisine d'extérieur complète : Braise, Tison, Chenet et Foyer, en corten ou en noir.








